Ce fut comme une dénégation de toutes choses du ciel et de la terre , qu'on peut nommer désenchantement ou , si l'on veut , désespérance ; comme si l'humanité en léthargie avait été crue morte par ceux qui lui tâtaient le pouls . De même que ce soldat à qui l'on demanda jadis : " a quoi crois tu ? " et qui le premier repondi : " A moi " ; ainsi la jeunesse de france , entendant cette question , répondi la première : " A rien" .

   Ce fut comme une dénégation de toutes choses du ciel et de la terre , qu'on peut nommer désenchantement ou , si l'on veut , désespérance ; comme si l'humanité en léthargie avait été crue morte par ceux qui lui tâtaient le pouls . De même que ce soldat à qui l'on demanda jadis : " a quoi crois tu ? " et qui le premier repondi : " A moi " ; ainsi la jeunesse de france , entendant cette question , répondi la première : " A rien" .




«  On aura décidé que tout commencerait là . Maintenant . On aura la vie devant nous et c'est exactement ce qu'on se dira , que rien ne vaut la vie . On aura seize , dix sept , dix huit ou dix neuf ans et on s'en foutra . On voudra tout essayer , parce que c'est dans la logique des choses . On se teindra les cheveux et on aura du style . Pour se donner bonne figure on ne travaillera pas , parce que c'est comme ça qu'on est beau . On portera des slims ,des santiags et des 501 Levi's . On ne voudra rien , on n'aimera rien , nos parents nous feront chier parce qu'il ne comprenne rien à la vie . Il nous dirons qu'on n'est qu'une bande de cons qui fout rien et on les enverra chier , et on les aimera . On se laissera attendrir et on s'amusera autant qu'on peut . Parce que c'est ça vivre et que le reste du temps et dors ou on lis . Mais on n'fait rien . On nous apprendra que c'est dur et se sera la seule chose qu'on comprendra parce qu'on s'en rendra compte bien vite . Au final on se laissera influencer et on se prendra en photo sans sourire et la photo ne nous ressemblera pas . Au dessus on marquera « NO » en guise de rébellion contre je ne sais quoi , parce que c'est le seul mot qui nous vienne à l'esprit . On ferra des blogs et on inscrira des liens pour que tout le monde voit notre déchéance . On en rira et on en pleurera . On Baisera dans des coins sombres et à l'abri des regards pour qu'au final tout de monde le sache , bah oui , parce qu'on aura déjà tout raconter aux copines le lendemain même , histoire de se faire mousser . Et comme on en aura marre de s'attacher pour rien , parce qu'on est jeunes et qu'on n'a pas encore l'expérience , parce qu'on tombera amoureux en un claquement de doigts ou quelques caresses bien placé , on ira effriter notre Shit au rebord de la fenêtre avant de se coucher . Se sera la première fois et jamais la dernière . On roulera notre pétard dans la nuit en espérant que les étoiles se voient un jour et en priant pour taper la première ligne de Coke bientôt . On sera cons , et on se réveillera la gorge serrée . On évitera soigneusement de manger le midi , et le soir aussi . On se trouvera grosse sous tout les angles et on culpabilisera d'avoir acheté ce sniker après trois jours de jeun et d'avoir dépensé de l'argent inutilement . On culpabilisera tellement qu'on se laissera mourir dans notre lit les yeux grands ouverts en écoutant Hendrix et en pensant qu'on ferait bien d'apprendre son répertoire par c½ur à celui là . On ne s'essaiera pas à la guitare , parce que c'est inutile après tout et qu'on est bon à rien , et que bientôt tout ça sera passé de mode et que tout le monde se mettra à la clarinette . Un matin on se sentira frustré et on aura faim , tellement faim , les placards grands ouverts on dévalisera tout et on ne culpabilisera plus . On se trouvera fou , fou et con à a fois et on se dira : si le monde savait . Et le monde sait , puisque tout se sait . Personne ne lira ce qu'on écrit et on voudra devenir écrivain parce que la seule chose qu'on sache faire c'est ça . Alors on abandonnera les études et les maths , on passera son temps à bouffer , écrire et fumer . A insulter Sarkozy . On se rebellera pour rien , parce qu'on ne bougera pas son cul de sur la chaise sur laquelle on est assis depuis un an . On s'en voudra parce que la craindre qu'on aura sera d'avoir loupé une année . Alors on fera tout pour y arriver et on changera d'avis en se disant qu'il faut travailler . On changera d'innombrables fois de jeans , de couleur de cheveux , d'apparence mais pas d'amis . On les gardera parce que se sera les seules bonnes choses qui nous soit arrivé . On dira que le texte écrit est de nous et on posera un copyright , mais bien sur comme ça ne sert à rien on retrouvera de minables copier coller . On aura les cheveux secs et on se perdra dans des souvenirs nuls , comme toutes les premières fois dans une vie , on se dira aussi que ça ne sert à rien de lutter contre les ragots , parce qu'il y en a , on verra les gens sourire quand il nous croiseront parce qu'il se diront que machine qui à grossi à couché avec untel l'autre soir . Et ça les fera bien marrer et nous aussi . Du coup on s'y mettra histoire de se venger . On criera sur les toits que l'autre est un connard et on se droguera encore , on ne mangera plus , on souffrira parce qu'à cet âge tout le monde souffre . On croisera deux fois cette fille blonde et squelettique dans une gare parisienne , et on se demandera comment elle fait . Et elle devait penser pareil avant nous . Au bout du compte on se dira qu'on est vraiment pas des personnes équilibrés et on songera tôt ou tard à se faire suivre . Mais comme les Psys c'est pas hype , on renoncera . Et bien sur comme un jour on en aura marre et qu'on n'aura toujours pas envie de parler , on décidera de tout publier , ce qu'on pense chaque jours à chaque heure de notre vie depuis plus d'un an . On l'écrira noir sur blanc et on donnera un os à ronger ( en plus ) à tout les fauteurs de troubles . On ne lira pas Tentation tout comme on n'aura pas lu Harry Potter et on se dira ,mon dieu, qu'on a de la culture générale à rattraper . Mais on lira les noces barbares , autant qu'on lira Hell ou Fred Vargas et HEMINGWAY le vieil homme et la mer , marié quatre fois . Et pour prouver qu'on n'est pas si stupide on l'écrira , on hurlera et on aura au moins cette prétention là . On détestera la prof de maths jusqu'à notre majorité parce qu'elle pue , qu'elle est moche et grosse . On aura l'esprit littéraire tous , et on apprendra qu'un mec s'est acheté une maison avec un trombone . Du coup on abandonnera vraiment et sur notre canapé on s'assiéra pour mieux savourer le reste , on éteindra la télé et on pensera à lui , parce que lui , lui , lui , c'était un truc mégateuf et on écoutera papers planes . On se dira Merde pour la énième fois et on en aura marre de se plaindre sans arrêts . On se verra plus tard , sans gosses et sans chats , on ira au lycée , on aura une vie , on regardera vos photos sur face book , celles de « vous et votre chéri » , celles de « Lui *» , celles de vos « friends » , celles de votre chien ou celles de « la bande»  , ou des « copines » .et on tirera la gueule une fois de plus , parce qu'on voudra la même vie tout comme vous vous voudrez la notre . Alors que nos vies n'ont rien d'exceptionnelle . Et on s'engrangera dans ce cercle plus ou moins vicieux et la vie sera ainsi , mais on sourira , on sourira oui , parce qu'il faut bien , et qu'au fond on à des raisons de sourire parfois , souvent même . Et que notre bonheur ne tient qu'à une poignée de main . »

# Posted on Sunday, 06 April 2008 at 3:36 PM

Edited on Tuesday, 21 July 2009 at 4:01 PM

Sentimentalité petite-bourgeoise .

Sentimentalité petite-bourgeoise .






Elles sont moches et connes , ne savent sûrement pas la chance qu'elles laissent filer . Sous leur petits nez retroussés il y a toute la misère du monde , sa violence , sa stupidité profonde . Se blâment t'elles ? Dieu seul le sait comme on dit si souvent . Mais si dieu savait il les foudroieraient . Pauvres d'elles . Petites salopes aux seins mous , à la lèvre pendantes , petite grâce aux mimiques désagréables et à la fesse plate . La chevelure encrassée , l'esprit floué, le regard avide de méchanceté , de la moindre petite incartade d'une autres . Et l'autre qui Est-ce ? On ne le sait guerre . L'autre , elle trébuche , elle tombe , et se noie sous ses pleures et son mascara monoprix coule . Qu'elle rigolade . Qu'elle belle blague . C'est pour ça que les petites putes rient . C'est pour ça qu'elles se tordent en injures . Elle sont habitées de sadisme , de cruauté et pire encore . Alors elles blessent , elles hurlent , et griffent , elles tirent tous qu'il y a de cheveux rêches , comme les leurs , elles se meuvent et achève , shoot à grands coups de gun au c½ur de leur triste cible . Sont t'elles fortes ? Elles ne le sont pas . Si fragiles seule , si téméraires à plusieurs . Leurs paroles teigneuses coulent à flot , rien ne les arrêtent . L'amour de leur vie , n'existe pas . Il n'existe pas parce qu'il n'y en a pas . Comment voulez vous qu'il y en ai ? L'impossible existe lui , la preuve . Elle ne sont pas amoureuses , c'est une subtile nuance , un chemin de traverse , elles jouent . Petite poudre dans laquelle on se fourvoies . Je les vois bien leur visages , je sais à quoi ressemble la teigne dans sa cupidité. Elles vous sourient ? Eh bien oui , elles vous sourient de toutes leurs jolies petites dents bien carrées , mais elles sont là , à chaque recoins du moindres couloirs trop sombres , derrière chaque pas , elles sont là et elles guettent la petites imperfection , le petits lapsus , le mot de trop , la maladresse . Et attaquent . Se sont des animaux . Vous êtes des animaux .




# Posted on Wednesday, 22 April 2009 at 12:49 PM

Edited on Friday, 31 July 2009 at 3:55 PM

Aux enfants d'la chance

Aux enfants d'la chance









Vous auriez dû naître dans l'insouciance .
En ces temps où rien n'équivalait la liberté .
Et que diriez vous si l'on jouait ? Si l'on jouait enfin ce jeu ,
celui où aucunes règles n'est dictées , où moi pauvre pisseuse je prêcherais la bonne parole .
Faites vous ,comme moi, aujourd'hui ce constat désoeuvrant ? Rien n'est interdit .
Absolument . Si vous acceptiez , je serais dans l'obligation de vous avouez ceci :
Dans ce jeu de l'oie tout le monde est perdant . On s'avoue vaincue . Retour case départ .
Mais ce sont les règles magistrales , vous avancez à petits pas ,
vous sautez les cases une à une , vous apercevez la fin ,
vous vous sentez fort , invincible , grandit . Jusqu'à ce que retentisse enfin la cloche ,
jusqu'à ce que l'arroseur soit arrosé . Échec et mat .
Mais sachez au moins que le principe de cette comédie n'est pas infaillible .
La norme principale est simple : Chacun pour soit . Coûte que coûte .
Ne faites aucunes alliances , car c'est ainsi et vous n'y pourrez jamais rien ,
le jeu est le jeu . Si vous vous associez vous perdrez . Dorénavant vous savez tout ,
les cartes sont dans vos mains . Il vous aura fallut un temps pour apprivoiser le règlement ,
mais au final on s'y fait vite . On remarque rapidement qui tient en son sein la reine de c½ur .
Il faut tricher , faire semblant , amadouer l'adversaire qui vous lorgne de loin .
Attiser sa colère , lui faire perdre son sang froid . Si vous arrivez à vos fins ,
alors peut-être . Peut-être un jour serez vous gagnant .
Mais quand ce jour arrivera votre tour sera passé , il vous faudra donner la main , vous faire relayer .
Mettre un héritier sur le trône . Comptez bien vos jetons , gardez les précieusement dans vos poches .
Les jetons s'envolent , il disparaissent en un claquement de doigts .
Full , brelan , quinte . Tapis . La roue tourne lentement ,
il faudra vous armez de patience et de sagesse .
On ne gagne pas à tromper son voisin , Non . On gagne sournoisement oui ,
mais tout en respectant l'autre . Trouvez le juste prix ,
trouvez dans quelle boite se cache votre pieu trésor , gravissez les paliers ,
montez les marches , répondez correctement . Ou sortez . Vous êtes le maillon faible , au revoir .
Vous pourrez user de tous les charmes , mais rien n'y ferra . Ne vous leurrez pas ,
soyez stratège . Clins d'½il , caresses , miaulements ne changent rien .
Jupes courtes , derrière rebondit ne vous favorise pas .
Que croyez vous voyons ? Que l'on gagne à enticher , que l'on est plus fort à exciter ?
Même la plus douce des chattes n'y arriverait pas . On ne s'y trompe pas .
Pour exister pas de façade , contrairement à ce que vous pensez .
Se sont les plus malins qui réussiront . Il faut être pervers pour y arriver ,
il faut du courage , beaucoup d'ambition , de volonté . Il faut se détourner de la forme ,
chercher le fond . Ne rôdez pas de plan , se serait inutile .
Jouez . Jouez la vie , sans vous faire éliminer . Jouez jusqu'à plus soif ,
jusqu'à que votre dernier souffle soit tiré , mais ne lâchez jamais .
Jamais . Soyez attentif , car la vie n'offre pas de seconde chance .
On la saisie ou on la loupe . Regardez un peu autour de vous ,
Ni bonus , ni joker . Regardez , et n'ayez comme allié que vous-même. Voyez vous ?
Comme vous êtes seul dans votre bataille ? Vous serrez votre seul maître tout au long du parcourt .
Maintenant ,
à vous de jouez .

# Posted on Wednesday, 02 September 2009 at 12:55 PM

Toujours cette image dans la tête : Deux poupées et chacune s'appuyant contre le front de l'autre . Si l'une s'en va , la première tombe dans ce qui était le domaine de la seconde .

Toujours cette image dans la tête :  Deux poupées et chacune s'appuyant contre le front de l'autre .  Si l'une s'en va ,  la première tombe dans ce qui était le domaine de la seconde .

Je me vois bien dans le reflet de la vitre . Contorsionnée , presque floue . Je sens mon estomac rétracté et l'odeur , qui reste là . Mon espace s'est encrassé , mon lieu , ma maison ne me répond plus . Elle me représente toujours mais c'est comme cette image que je vois aujourd'hui . La vague impression parfois que ça ne sert à rien , ou alors que finalement c'est utile . Je me fatigue , petit pas , petit pas , petit pas . Toujours . On avance , puis on recule dans le chemin de ce qui « pourrait » peut-être , un jour , dans longtemps , maintenant ou jamais , nous guérir . Les objets restent pourtant bien à leur place : de l'ordre dans le désordre constant . Et toujours , toujours les mêmes pensées et mots , qui ne veulent rien dire parce qu'ils ne servent à rien . Il ne faut plus parler il faut retrouver la gestuelle d'avant . L'habitude à ne plus rien faire paradoxalement , à ne plus ouvrir et décacheté , à ne plus agrandir les ouvertures , ni ne consommer . On se dit oui , c'est finis . Mais ça ne l'est pas . Et est-ce que ça le sera un jour ? La boule au ventre et l'heureux espoir que demain recommence , puis la réalité , trop brute qu'un jour de moins ou de plus ne changera rien . L'image nette ou floue peu importe , de ce que l'on est matériellement , de ce qu'on se doit à soit même d'abord , puis aux autres . L'image , il n'y plus que ça . La tentation liquide , solide et la résistance . Puis on oublis pour se rattacher au reste , aux autres questions . Si on passe sa vie à attendre on la passe aussi à se demander , à vouloir donner un sens à tout . L'image partout , de la femme qui rit , de celle qui est belle quand elle hurle , quand elle pleure , quand elle tombe . De celle qui même ridicule ne change pas le regard qu'on porte sur elle . Cheveux courts , cheveux longs , mais légère . Le paraître . Paraître jusqu'à disparaître derrière les efforts trop lourds , derrière le mutisme de la maladie sibylline . Combler les manques et le désaccord intérieur d'un intestin trop grand , de la veine qui s'affole prés du palpable , oublier la sensation tactile pour toujours . Oublis que pour vivre ou survivre il nous faut la matière . Oublier . N'exprimer que le pessimisme grandissant de l'âge trop mûre , L'ingratitude de tous ces cons qui nous disent que l'âge ingrat ne vaut rien . Pourquoi ? Derrière un bureau à toujours répéter les même tâches , peut être que c'est mieux c'est vrai .. Bien sur on réfléchis plus , on se donne de la réflexion .. Derrière un bureau , formaté pour la répétition de la chose , formaté pour une conduite pseudo respectable . Bizarrement je suis certaine que positionné sur une chaise , l'arrière train courbé et le travail idem chaque jour , nourri le questionnement , fait voir du pays ... C'est sûr . Avoir la volonté et savoir déjà que lorsqu'on le veut on réussi vraiment . Avec du temps ou non . Avec ou sans efforts . On peut . Les idéaux ne sont jamais trop grands . Il faut l'avoir l'envie , le désir si profond d'être quelqu'un et de se construire qu'il en devient le but premier . Réduit à son propre état . Presque primitif . L'instinct de ce qui nous fera avancer , de ce qui nous fera peut être tomber . La conviction d'être capable de . Professionnellement , physiquement , moralement .
Le plus dure à apprendre se n'est que ça : Prendre le temps . Jouer de patience . Et ne pas se laisser abattre .
Même si les mots sont dures , quoi qu'ils fassent sur la vision qu'ont les gens , ils sont bel et bien là . Leur force , c'est celle de faire passer une émotion , et même parfois de presque nous faire sentir le velours décrit , l'odeur sentit , le baiser fait ou le sourire donner . Nous faire sourire , nous faire pleurer . Et comme nous , ils ne montrent que ce que l'on veut bien montrer . Moi j'aime parler de malheur , j'aime parler de descente , de colère . J'aime lire ce qui fait mal . J'aime les histoires tristes . Sans pour autant toujours l'être moi-même . L'image est là . Encore .
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# Posted on Wednesday, 14 October 2009 at 9:57 AM

Edited on Wednesday, 14 October 2009 at 3:42 PM

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Petite chose que je suis . Infiniment minuscule dans le partiellement existant . Petite poupée parmi les poupées qui se dandinent . Petite tige de coton qui se nourri , qui essai de vivre , cohabitant avec les affres du désir et du vice . Morne chose . Cruelles envies trop peu délicates . Je regarde la fumée s'échapper des tasses de thé . J'observe l'apparat des autres , leurs manies et ce qu'ils ont dans le regard . Je vois . Je ne suis pas unique , chacun pense , chacun souffre , chacun rit pour rien ou pour tout . Chacun se bat , se démène dans sa propre bataille . Et dans ce combat qui est le mien j'essai de sortir plus gagnante qu'au premier jour de mon ancienne vie . J'essai d'en sortir grandis , changée , allégée . C'est le terme . Petite brume voletante , petite illusion et rêves trop fournis , rêves trop idéal d'une vie impossible . Désillusion inchangées , permanentes . Lugubre ou parfois , clairvoyante pensées de ce qui est , n'est pas , ne sera plus . Des secrets qui ne le sont plus , remplis de laideur , de dégoût , trop d'idéalisme dans une volonté trop brève . Le ressentis du moment , puis le moment qui s'efface , l'instant suivant ... La même bataille , le même lieu , les mêmes gestes , habitudes sordides . Même regret , même désir trop profond . La stabilité , le mouvement , l'indécision .
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# Posted on Sunday, 15 November 2009 at 8:07 AM